Qu’est ce que je m’autorise à recevoir ?

Plusieurs parties vivent en nous. Il y a la partie patiente, la partie impatiente, la partie généreuse, et la partie qui a peur de manquer. Il y a tout et son contraire qui est vivant à l’intérieur de nous. 
Ce n’est pas blanc ou noir, mais coloré de nuances. 
Quand nous pensons parfois ne pas réussir à atteindre un objectif, quelle partie parle en nous ? 
Quand nous nous disputons avec notre cheval, quelle partie en nous s’agace ? 
Qu’est ce que cette partie qui vit en nous a à nous dire ? 
Nous ne sommes pas impatient, nous ne sommes pas patient. Nous avons une partie patiente et une partie impatiente. Parfois l’une est endormie, parfois un déclencheur la réveille, comme la sonnerie d’un réveil. 

Quand nous sommes en conflit avec notre animal, que tout ne fonctionne pas comme nous l’aimerions, qu’est ce que cela révèle ? 
Souvent, je me suis rendue compte que nous étions nous-même des freins à notre réussite.
Nous ne nous autorisons pas pleinement à réussir, par peur des conséquences…
Par exemple, si je suis dans une joie intense, à qui cette joie va t-elle faire du mal ? 
Ai-je peur de décevoir quelqu’un ? Ai-je peur de rendre quelqu’un jaloux ? Ai-je peur de voir ma vie changer radicalement, si je réussi cet examen ? 
Nous aimons notre vie telle qu’elle est, quelque fois, car cela nous rassure… c’est ce que nous avons toujours connu.. la routine, le côté rassurant, même si parfois cette routine ne nous convient pas. Elle convient et rassure une partie en nous. 
Cela ne convient pas à notre partie courageuse, aventureuse qui aimerait s’exprimer davantage.
Mais parfois, nous laissons la partie apeurée parler plus fort. Cela ne veut pas dire qu’elle a raison. Elle parle simplement plus fort, car nous avons tendance à la laisser parler plus que les autres parties vivantes en nous (mais parfois endormies, anesthésiées par la partie peureuse).

Lorsque quelque chose n’est pas fluide avec notre cheval, observons quelles parties parlent en nous. Observons-les bien. Ensuite, décidez à quelle partie vous souhaitez donner la parole.
Que dirait, et que pense la partie courageuse en vous ? La partie optimiste et joyeuse ? 
Fait-elle les mêmes choix que la partie peureuse ? 

La partie peureuse est tout aussi importante que les autres parties de vous, car elle cherche à vous protéger, toujours. 
Or, si vous lui laissez toute la parole, et lui accordez toute votre attention, il se pourrait bien vous soyez en sécurité apparente, mais en danger de passer à côté de l’appel profond de votre âme. 
La partie peureuse hurle, alors que la partie joyeuse murmure…. 
Et si vous augmentiez le volume de l’autre, et diminuiez le volume de l’autre ? 
Qu’est ce que ça donnerait ? 

Thème : Overlay par Kaira. Texte supplémentaire
Le Cap, Afrique du sud